Grèce-Europe, l’heure de vérité !

21 JUIN 2015 – Retrouver l’article sur le blog Médiapart de Françoise Diehlmann

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« Oui à la réforme des collèges avec les classes bilangues »

Publié le 14-05-2015 à 15h19

Retrouvez l’article sur le blog de l’Obs Plus

Christophe Rossignol

Christophe Rossignol Conseiller régional du Centre-Val de Loire (Europe Ecologie) Membre du Comité européen des Région

Oui, il nous faut une réforme du collège pour mettre fin à un système éducatif qui laisse, chaque année, 140 000 élèves sans aucune qualification. Pourtant les conservateurs de tous bords s’entendent sur un seul point : l’immobilisme.

L’annonce d’une réforme entraîne des réactions, des ajustements, des échanges c’est tout l’intérêt du débat démocratique, mais l’objectif légitime est d’adapter le collège pour mieux transmettre les savoirs au plus grand nombre.

La latitude laissée aux équipes pédagogiques pour mettre en place les nouveaux enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI) et l’accompagnement personnalisé permettront de lutter contre l’échec scolaire (20% des élèves arrivent en situation de prédécrochage) et une meilleure prise en compte de la diversité des publics.

Les propositions relatives à la continuité des cycles, la différenciation pédagogique, l’aide aux devoirs, le suivi renforcé y participeront. Il est indispensable d’encourager le travail d’équipe, le partage, l’expression orale et la conduite de projet dans les domaines de la citoyenneté, de la vie professionnelle et du développement durable.

Christophe Rouillon

Christophe Rouillon   Maire de Coulaines (Parti Socialiste) Vice-Président de l’Association des Maires de France chargé de l’Europe Membre du Comité européen des Régions

C’est pourquoi, nous soutenons la volonté réformatrice de la Ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belcacem et du Président de la République.

Cependant, nous souhaitons apporter notre contribution aux propositions portant sur la réforme de l’enseignement des langues étrangères et en particulier de l’allemand.

L’apprentissage pour tous d’une langue étrangère dès le CP est une bonne chose, mais ce choix d’égalité républicaine implique-t-il de renoncer aux classes bilangues dès la 6ème au Collège, et de promouvoir, de fait, l’enseignement de l’anglais, au détriment de celui de l’allemand ?

Ces classes «allemand-anglais », ont été créées à la suite du 40ème Anniversaire du Traité de l’Élysée et ont fait la preuve de leur pertinence et de leur efficacité. Le nombre de collégiens apprenant l’allemand est passé de 5,5% en 2004 à 16% en 2015. Certains n’y voient pas de progression !

Pourquoi supprimer ce qui fonctionne bien et risquer d’inciter les parents à se poser la question du privé ?

Dès la 6ème, les élèves ont le même nombre d’heure d’enseignement en anglais et en allemand, puis, pour les plus motivés, les sections européenne offrent en 4è et en 3è des heures supplémentaires de langue, et ils peuvent intégrer des classes européennes au lycée ou des sections AbiBac correspondant au bac allemand ce qui leur ouvrent l’accès aux universités des deux pays.

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Réponse à l’interview de Cécile Duflot dans Libération

Ci-dessous la contribution / réaction de Jean-Marc Denjean à l’interview donnée le lundi 9 mars par Cécile Duflot à Libération, «Ce gouvernement est prisonnier de vieux schémas ».


La logique de Cécile Dufflot est imparable. Il suffirait de changer de politique et tout irait bien. Quelle politique ?

Son expérience de ministre du logement devrait la conduire à plus de modestie. La rhétorique des moyens dans le domaine du logement a pourtant marqué toutes ses limites. Son budget a été l’un des plus favorisé, le logement social a continué à bénéficier du taux réduit de TVA, les aides personnelles aux logement ont été préservées, la loi SRU renforcée. Depuis plus de 15 ans, jamais les organismes HLM n’ont eu autant de moyens pour construire et réhabiliter. N’est ce pas à mettre au crédit du gouvernement et de sa majorité, voire accessoirement à son crédit ?

Pour quels résultats? Un recul de la construction en général, une production de logements sociaux en deçà des objectifs, une vacance des logements privés qui s’accroît. Tout simplement parce que les obstacles sont ailleurs, dans la société, dans la conflictualité des intérêts sociaux et corporatistes. Pas à l’Elysées ou à Matignon.

La dure réalité du marché de l’immobilier qui a entamé la courbe inversée de sa bulle spéculative, la guérilla de certains  lobbies de l’immobilier pour faire échouer, dans sa mise en oeuvre, la loi ALUR, l’opposition farouche des maires de droite (plus nombreux depuis mars 2014) à la construction des logements sociaux, la priorité en terme d’aide  fiscale et de programmation urbaine  aux fameuses couches moyennes au détriment des catégories populaires (ouvriers et employés), au nom de la mixité sociale, voilà autant de vrais obstacles politiques à une « autre » politique du logement.

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L’Elysée et Matignon à la manoeuvre pour diviser les écologistes

Arthur Nazaret – Le Journal du Dimanche

samedi 07 mars 2015

Retrouvez l’article sur le site du JDD.

CARREFOUR DES GAUCHES – Une scission à EELV et la formation d’une sorte de fédération des écologistes pro-Hollande? L’hypothèse existe belle et bien. L’Elysée et Matignon sont à l’œuvre. Hollande a reçu Bennahmias et Lepage. Valls a vu à Matignon les dirigeants de Génération Ecologie. Mais rien n’est encore tranché. Les proches de Duflot pensent qu’à ce petit jeu, l’exécutif a beaucoup plus à perdre qu’à gagner. Reste qu’aux lendemains des départementales, ces écolos pro-gouvernement ont déjà prévu de se voir…

Scission ou pas scission? En coulisse, la question agite les écolos. Et pas qu’eux. C’est tout un petit monde qui est en mouvement pour préparer l’après, au cas où. A l’Elysée comme à Matignon, on reçoit, on encourage et surtout on garde deux fers au chaud. Avec qui faire? Avec EELV ou sans? Faut-il pousser à un rassemblement d’écolos pro-gouvernement? A une sorte de deuxième parti? Il y a quelques semaines, un conseiller élyséen a demandé à voir Duflot. L’option du deuxième parti prend du poids lui a-t-il expliqué en substance. Info ou intox? « Cela me laisse indifférente », répond Duflot.

Depuis des mois, régulièrement, François Hollande reçoit Jean-Luc Bennahmias et Christophe Madrolle, les deux responsables du Front Démocrate. De quoi alimenter une petite musique. Comme dans le même temps Bennahmias dîne avec Jean-Vincent  Placé, qu’il déjeune avec Denis Baupin et qu’il évoque « une sorte de fédération » qui pourrait regrouper les écolos pro-Hollande, l’hypothèse d’un tel big bang prend du poids. « Si tout cela suit son cours, nous irons vers une fédération ou une confédération en capacité de peser sur les politiques économiques et sociales tout en étant pro-Hollande », résume Bennahmias, qui, avant de rejoindre – et de quitter – François Bayrou, avait dirigé les Verts.

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Le fossé se creuse entre les écologistes

Retrouvez l’article sur le site du Figaro.

Par Albert Zennou

Publié 

    Julien Bayou, Jean-Vincent-Placé et Cécile Duflot lors de la cérémonie des vœux à la presse d'Europe Écologie-Les Verts, en janvier

    Deux lignes représentées par Jean-Vincent Placé et Cécile Duflot s’affrontent au sein de EELV.

    Les écologistes divisés. La formule est aussi ancienne que l’écologie elle-même. Et pourtant, depuis la sortie des ministres Verts du gouvernement en avril 2014, la fracture au sein du parti n’aura jamais été aussi marquée. Deux lignes s’affrontent dans le mouvement écologiste. La première, incarnée notamment par Jean-Vincent Placé et François de Rugy, plaide pour une écologie pragmatique et milite pour une participation au gouvernement. L’autre ligne, avec pour chef de file Cécile Duflot, se bat pour ancrer l’écologie à la gauche du PS, avec une possible alliance avec la gauche de la gauche, notamment Jean-Luc Mélenchon depuis que, il y a quelques mois, il s’est découvert une passion pour l’environnement et une attirance idéologique pour l’écologie.

    Et à mesure que bruissent les rumeurs sur un remaniement après les départementales de mars ou les régionales de décembre, la fracture semble même prendre des allures de fossé béant. La participation ou non au prochain gouvernement est devenue le révélateur de cette coupure idéologique. François Hollande, qui sait que sa réélection en 2017 passe d’abord par l’union la plus large possible de la gauche au premier tour, cherche en effet à faire revenir les Verts au gouvernement. «La fracture est profonde, mais elle existait depuis longtemps. La seule différence, c’est qu’elle se révèle aujourd’hui alors qu’auparavant elle était cachée», explique Daniel Boy, chercheur au Cevipof.

    Du coup, la recherche d’une nouvelle alliance entre Duflot et Mélenchon fait craindre à certains une dérive gauchiste. Daniel Cohn-Bendit a d’ailleurs mis en garde son ancien mouvement devant cette tentation mélenchonienne. Christophe Rossignol, l’animateur du courant Repère, dénonce «l’irresponsabilité» des partisans de Cécile Duflot «de n’avoir pas pris en compte la poussée du FN. Ils vivent sur le mythe de Grenoble (cette ville conquise par les écolos au PS lors des dernières municipales) ou sur celui de Syriza en Grèce.»

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    Interview de Jean-Vincent Placé sur Europe 1

    JVP-Europe1

     Jean-Vincent Placé était ce samedi 28 février l’invité politique de Pierre de Vilno. Il s’est notamment exprimé sur le déplacement de François Hollande à Manille pour le climat.

    « Au delà des messages de l’appel de Manille et de la conférence climat, il y a les actes, et les actes, c’est par exemple la loi de transition énergétique qui va permettre un mix énergétique plus protecteur pour l’environnement et utile pour le développement économique.

    « Cette loi est tout aussi importante que la loi sur la biodiversité qui va permettre enfin de créer cette Agence de la biodiversité pour la protection de  la faune et de la flore dans notre pays ».

    Retrouvez l’intégralité de cette interview ici.

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    Tribune de Denis Baupin : « Evitons qu’Areva entraîne EDF dans sa chute » (Médiapart)

     –  PAR LES INVITÉS DE MEDIAPART

    Plaidoyer de Denis Baupin, vice-président (EELV) de l’Assemblée nationale, pour la sauvegarde d’EDF, qui n’a plus les moyens de financer la production toujours plus coûteuse d’électricité nucléaire: « Si l’Etat veut éviter à EDF le marasme dans lequel s’enfonce Areva, il doit (lui) donner pour feuille de route le triptyque maîtrise de l’énergie, énergies renouvelables, décentralisation et réseaux intelligents ».

    La catastrophe industrielle d’Areva signe la fin d’une époque : celle du nucléaire-roi à la française. C’est un signal d’alarme. Faute de réaction, elle pourrait entraîner EDF dans sa chute. Les solutions sont pourtant à portée de main. C’est à l’Etat, son actionnaire ultra-majoritaire, de prendre la main et de l’engager dans la transition énergétique.

    Retrouvez également la tribune sur le site de Médiapart.

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    Interview de Jean-Vincent Placé dans la matinale d’Itélé

    « Ce qui compte, ce n’est pas ceux qui rentrent ou sortent du gouvernement, mais les politiques que l’on met en place »Cliché 2015-03-01 14-23-34

    JVP-Itélé

    Vendredi 27 février matin, Jean-Vincent Placé, sénateur de l’Essonne, était l’invité de Florent Peiffer dans la matinale d’iTELE. Il est notamment revenu sur le déplacement de François Hollande aux Philippines. Il estime que la démarche du président de la République est sincère.

    Retrouvez l’intégralité de l’interview sur ce lien.

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    L’urgence d’un pacte de responsabilité écologique !

    1619367_10201731844520343_775579481_nJ’AI SIGNÉ, À L’INSTAR DE 200 autres membres d’EÉLV, dont de nombreuses et nombreux militant.e.s de Via Ecologica !, le texte « Pour un pacte de responsabilité écologique ».

    Ce texte pose les conditions d’une participation gouvernementale des conditions écologiques, mais également sociales et institutionnelles. Il pose, très concrètement, la question de l’entrée des écologistes au Gouvernement, plus d’un an après une sortie peu glorieuse.

    Certains limitent cette initiative au désir infrangible de certains signataires de devenir ministres. Il ne s’agit pas de nier les ambitions personnelles, mais restreindre le débat à une question de personnes, c’est toujours l’appauvrir, et il est étonnant que ce parti qui se veut le plus démocratique, refuse les confrontations stratégiques et veuille toujours reporter les débats.

    Pourtant, il y a urgence, les prochaines échéances nationales, celles qui déterminent la vie politique française, présidentielle et législative, auront lieu au premier semestre 2017, soit dans deux ans, et cela signifie que le processus d’alliances, de désignations se prépare au premier semestre 2016.

    Aujourd’hui, notre électorat a décroché, il ne comprend plus le positionnement stratégique de notre parti. Les signataires du pacte de responsabilité écologique pensent que nous ne pouvons attendre tranquillement la tenue du congrès en 2016, et que dès maintenant la question des prochaines échéances doit être posée et clarifiée.

    À l’exception de la gauche du parti qui assume le débat en envisageant pour la prochaine présidentielle des primaires à la gauche de la gauche, regroupant écologistes, Front de gauche et frondeurs socialistes, la grande majorité du parti qui a soutenu le départ de Cécile Duflot se contente de gérer au jour le jour, avec l’illusion que c’est le nombre de tracts distribués par nos candidates.e.s qui va déterminer nos scores aux élections et notre audience.

    Peut-on évacuer l’hypothèse de l’absence d’un candidat de gauche au deuxième tour de la présidentielle qui risque de se résumer à un affrontement UMP / FN ? Ne doit-on envisager qu’une candidature autonome puisse conduire, de fait, à un quinquennat UMP ?

    S’il doit y avoir alliance avec le candidat de gauche pour la présidentielle, c’est maintenant qu’il faut la préparer, c’est maintenant qu’il faut conclure un pacte de responsabilité écologique, c’est maintenant que l’inflexion d’une autre politique doit être mise en oeuvre, c’est maintenant que nous devons y participer. Sinon, attendre le dernier moment, c’est se condamner, au risque du ridicule, à signer en 2016 un nouveau contrat pour un second quinquennat « Hollande », avec ceux dont nous nous sommes détachés pour non-respect du contrat du premier quinquennat.

    C’est pourquoi, nous pensons que c’est le moment de lancer l’appel pour un pacte gouvernemental qui prenne réellement en compte la dimension écologique.

    C’est aujourd’hui que nous devons vérifier auprès du Président de la République cette volonté d’infléchir sa politique, les actes qui la traduisent. C’est sur ces bases, sur ces réponses, que nous aurons, alors, les données du débat stratégique.

    Jean Desessard

    27 février 2015


    Retrouvez l’intégralité du texte « Pour un pacte de responsabilité écologiste » sur ce lien.

    Consultez le numéro de février 2015 du Journal de Via Ecologica !JOURNAL_Via-Eco_N° 7

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    François de Rugy: «Les écologistes sont dans une période de flou stratégique»

    François de Rugy, coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, était hier l’invité de l’émission « Face aux chrétiens » animée par Frédéric Mounier et coproduite par KTO. Il répondait aux questions d’Alain Baron (Radio Notre-Dame), Romain Mazenod (RCF) et Mathieu Castagnet (La Croix).

    Retrouvez l’intégralité de l’interview ici.

    26/2/15 – 17 H 40


    Cliché 2015-02-26 22-38-45La Croix : Les députés écologistes n’ont pas voté la motion de censure présentée par la droite mais certains responsables du parti militent pour un rapprochement avec le Front de gauche. Êtes-vous toujours dans la majorité? 

    Cliché 2015-02-26 22-38-45

    François de Rugy : La sortie du gouvernement en avril 2014 était une décision personnelle des deux ministres écologistes qui s’est imposée au mouvement alors que les députés et sénateurs n’y étaient pas favorables. Nous vivons depuis une période de flou stratégique même si nous sommes un certain nombre à souhaiter que les choses se décantent et que l’on revienne sur le terrain de l’écologie qui agit.

    Nous avons été élus dans la majorité en 2012. Cela ne se passe pas toujours facilement mais c’est dans ce cadre-là que nous voulons avancer. Il n’y a pas de majorité alternative avec les frondeurs du PS, le Front de gauche et les écologistes. Cela ferait au maximum 80 voix à l’Assemblée là où il en faut 289 pour avoir une majorité.

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    Pour un pacte de responsabilité écologique

    L’année 2015 commence de manière particulièrement dramatique.

    Logo Repères écologistes

    Les attentats qui ont endeuillé la France ont mis à jour la menace que constitue à l’échelle internationale un projet d’essence totalitaire.

    Mais la réaction du peuple français, traduite par la mobilisation de quatre millions de personnes dans la rue, démontre que nos concitoyens répondent présents dès qu’il s’agit de défendre la démocratie, la République et les libertés publiques, de combattre le racisme et l’antisémitisme.

    Le 11 janvier, la France entière fut le théâtre d’un sursaut démocratique et citoyen sans équivalent depuis la Libération. Ce rassemblement à la fois spontané et souhaité par le Président de la République et le Premier ministre a ouvert une nouvelle période pour notre pays. Période d’espoir car des murs sont tombés et notre société que certains disaient avachie, a montré, face à la violence barbare, que sa capacité de mobilisation et sa volonté d’unité autour des valeurs républicaines étaient intactes.

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    Un nouveau club de réflexion de l’écologie réformatrice, « Repères écologistes », lance un cycle d’entretiens économiques

    Communiqué d’Eric Alauzet, député écologiste du Doubs

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    A l’initiative d’Éric Alauzet et d’Éric Loiselet, responsables écologistes (Sensibilité réformatrice d’EELV) un club de réflexion a vu le jour cette semaine autour d’entretiens économiques.

    La première rencontre a réuni une cinquantaine de personnes à l’Assemblée nationale autour du sujet de l’évasion et de l’optimisation fiscale dans le contexte du scandale du Swissleaks d’HSBC PB et de la sortie du film « le prix à payer ».

    Cette rencontre s’est déroulée en présence de Christian Chavagneux, éditorialiste d’Alternatives économiques, Lucie Watrinet, chargée au CCFD du plaidoyer contre les paradis fiscaux, Pierre Habbard, représentant de la confédération internationale des syndicats, Jérome Larue de l’association des Régions de France engagée dans la transparence financière des banques et Yann Galut, député socialiste, très investi sur ces questions au Parlement.

    Le croisement des différentes approches a éclairé les participants sur les avancées importantes obtenues en France depuis 2012 comme avec la loi bancaire et l’obligation de communication par les banques des informations concernant l’ensemble de leurs filiales à travers le monde, la loi sur la fraude et la grande délinquance financière, dite « loi Cahuzac », qui a conduit à la comptabilisation en France des avoirs de plus de 33 000 ménages évadés fiscaux et à la suppression de la première tranche d’impôts sur le revenu en 2015 pour neuf millions de ménages, à la protection des lanceurs d’alerte ou encore à une fragilisation des trusts destinés à dissimuler certaines identités…

    L’évasion fiscale est une des causes de la crise économique et financière (perte de recettes pour l’Etat, concurrence déloyale entre les entreprises, augmentation d’impôts pour les classes moyennes) et à la tentation de votes extrêmes aux élections. Elle réduit la capacité d’investissement public et privé et ampute de ce fait la transition écologique d’une partie des moyens nécessaires. C’est pourquoi ce sujet est crucial.

    2015 sera une année charnière au cours de laquelle les différents acteurs présents lors de cet échange se sont promis d’agir avec détermination. Notamment pour que soit mis en place  le programme Base erosion and profit shifting (BEPS) de l’OCDE et du G20 dont l’objet principal est d’éviter les montages financiers intra groupe, entre maisons mères et filiales, dans le but d’échapper à l’impôt ou encore de mieux protéger les lanceurs d’alerte. C’est la transparence et la communication des informations au public qui apporteront la solution ; certains tenteront de s’opposer à cette transparence en invoquant le secret des affaires et la liberté d’entreprendre !

    C’est l’avenir de nos démocraties qui est en jeu.

    Les prochaines rencontres porteront sur l’« économie décarbonée » et le climat, les ruptures technologiques et l’écologie…

    Retrouvez ce communiqué sur le site d’Eric Alauzet.

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    François de Rugy, invité politique des 4 vérités – Lundi 2 février

    François de Rugy, co-président du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, était ce lundi 2 février l’invité politique de Roland Sicard pour les « 4 vérités » de Télématin.

    Pour revoir l’émission cliquez ici.

    Le débrief de l’émission via l’article de Ouest France.


    François de Rugy

    L’écologie d’extrême gauche « ne marche pas »

    Le coprésident du groupe écologiste à l’Assemblée nationale, François de Rugy, s’est prononcé lundi contre un éventuel rapprochement avec le Front de gauche.


    « Une écologie d’extrême gauche, (…) ça ne marche pas, je pense même que c’est antinomique », a déclaré François de Rugy sur France 2.

    Dimanche, lors du 1er tour de l’élection législative partielle dans la quatrième circonscription du Doubs, le candidat EELV a réuni 3,11% des voix, le candidat Front de gauche 3,66%.

    Seuls la candidate FN, (32,60%) et le candidat PS (28,85%) sont qualifiés pour le deuxième tour.

    « Ceux qui ont envie de plus d’écologie (…) n’ont pas envie d’extrémisme, ils n’ont pas envie d’une dérive vers l’extrême gauche », a-t-il assuré.

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    Arnaud Dussud – Travail, Egalité, Progrès Réflexion autour de la loi Macron

    22,7%. C’est le taux de chômage des jeunes, en France, en 2014. Et cela ne représente pas une réalité. Cela représente au mieux la moyenne d’une réalité qui s’impose à des taux bien plus élevés dans les territoires les plus fragiles de la République. En zone rurale, dans les zones péri-urbaines désindustrialisées, dans les quartiers de banlieue qui occupent tant l’espace médiatique.

    C’est pourtant 3% de moins qu’au début du mandat de François Hollande. Grâce aux emplois aidés, à la vivacité du secteur associatif et des entreprises de l’économie sociale et solidaire notamment, le chômage des jeunes est en léger recul. Mais nous ne pouvons pas crier victoire. Pour le pouvoir, il faudrait trois, quatre, cinq fois plus d’emplois aidés dont le coût est très lourd pour nos finances, au moment où la transition énergétique, la sécurité sociale ou encore l’éducation nationale appellent eux aussi à des investissements publics massifs.

    Il existe dans notre pays une profonde inégalité dans l’accès au marché de l’emploi. Chaque année, de nouvelles études pointent dans des thématiques différentes cette difficulté pour les jeunes : discrimination territoriale, ethnique, inefficacité de la formation professionnelle, décalage entre les formations du supérieur et la réalité de l’emploi… Chaque école de pensée peut ainsi appuyer sur la facette de cette réalité qui convient à son idéologie.

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    Jean-Marc Denjean – Réflexions après les attentats à Charlie Hebdo

    le 27 janvier 2015

    Un événement chasse l’autre. Aujourd’hui la Grèce est au premier plan de l’actualité. La démocratie a fonctionné. C’est essentiel. Attendons de voir. C’est au pied du mur que l’on voit le maçon. Je ne crois pas à un quelquonque bouleversement de la donne européenne. Les partisans des thérapies budgétaires de choc sont sur la défensive, la planche à billet va fonctionner, l’euro et le pétrole baissent et les marchés financiers sont désormais dans l’expectative. Le débat sur les déficits publics a fait place, en Europe, à celui des réformes dites structurelles et de la croissance. Syriza, si j’ai bien compris, a placé la réforme de l’administration et de la fonction publique, coupable d’incuries et de corruption généralisée, au premier plan de son programme. C’est intéressant. Affaire à suivre.

    Quitte à être en décalage, je reste d’abord préoccupé par la tragédie que nous venons de vivre en France et par les diverses réactions, commentaires ou initiatives qu’elle a pu susciter, y compris de la part de nos gouvernants.

    Quelques éléments de réflexions : 

    Je suis Charlie : ce n’est pas un choix, c’est un constat. Je sais désormais que ma vie peut être en danger selon ce que je pourrai penser, dire ou écrire. Je n’y croyais pas sérieusement mais on peut mourir, aujourd’hui en France pour des idées, pour une opinion. C’est terrible. Heureusement, je ne suis pas très médiatique mais ce n’est pas une consolation. La question n’est pas de savoir ce que je pense de Charlie Hebdo, de sa ligne éditoriale, de ses dessins. Je le reçois dans ma boîte à lettre tous les mercredi, mais je n’étais pas pour autant un lecteur assidu. J’étais même souvent en désaccord avec les quelques articles que je pouvais lire. La question est celle de la liberté de conscience et d’opinion. Je pense. Je parle. J’écris. Je manifeste. Je peux être une cible. Je suis Charlie.

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    Mélenchon n’est pas Tsipras, et la France n’est pas la Grèce

    Une coalition « Front de Gauche EELV » n’y fera pas le printemps !

    Le soutien à Syriza ne fait pas débat. D’ailleurs en France, toute la gauche et tous les écologistes soutiennent Syriza et expriment leur souhait de voir la Grèce s’engager sur une nouvelle voie, allégée du poids, au moins partiellement, de sa dette.

    Ce qui fait débat c’est la manière d’importer, d’instrumentaliser le soutien affiché à Syriza dans le contexte français. Jean-Luc Mélenchon, le premier, s’en fait une spécialité. Il n’est pas le seul, certains écologistes lui ont emboité le pas.

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    « Les écologistes ont chanté la marseillaise »

    Dimanche 18/01/2015 à 13H47

    Entretien avec Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat

    Politique - Actualités - Les écologistes ont chanté La Marseillaise

    Jean-Vincent Placé souhaite que les écologistes puissent « travailler avec tous les partenaires potentiels », de Jean-Luc Bennahmias à Jean-Louis Borloo. PHOTO PQR

    Les écologistes applaudissent Manuel Valls. C’est surprenant après Sivens et les polémiques sur les Roms !

    Face aux événements tragiques que nous avons vécus, comme le président de la République et le ministre de l’Intérieur, le Premier ministre a fait preuve de maîtrise, de sang-froid, de fermeté. Il a prononcé un discours remarquable. Il était légitime que la classe politique française, républicaine, se lève et applaudisse. Pour tout dire, ça m’a fait plaisir de voir mes collègues écologistes chanter La Marseillaise.

    Mais Valls a fait du Valls, tout ce que beaucoup d’écologistes rejetaient jusqu’à présent !

    Sut le ton et sur la forme, il était tel qu’on le connaît. Mais il a su aussi s’élever à la hauteur de la situation. Il a écarté très clairement les lois d’exception, comme le Patriot Act, tout en évitant toute forme de naïveté ou d’angélisme.

    Les parlementaires écologistes ont applaudi les policiers. Vous aimez la police maintenant ?

    Depuis trois ans comme rapporteur du budget de la police et de la gendarmerie à la commission des finances du Sénat, je n’ai cessé de demander une augmentation de leurs moyens, ainsi que pour les services de renseignement.

    Retrouver l’article sur LaProvence.com

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    Pour Jean-Vincent Placé, François Hollande doit continuer à infléchir sa politique

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    Par Sophie Huet

    Publié le 21/12/2014 à 23:23

    Retrouver l’article sur le figaro.fr


    Invité dimanche soir du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI», le président du groupe des Verts au Sénat a déploré la prise de position de Manuel Valls en faveur de la construction de l’aériport de Notre-Dame-des-Landes.

    En se prononçant pour la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes après la mi-2015, Manuel Valls s’est attiré les foudres des écologistes. Invité dimanche soir du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI», Jean-Vincent Placé a «déploré que les propos tenus par le premier ministre soient en totale contradiction avec ce que tente de faire le président de la République, qui essaie de rassembler la majorité».
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    Les « écolos réalistes » en grandes manœuvres

    LE MONDE | 18.12.2014 à 10h50 • Mis à jour le 18.12.2014 à 12h09

    Retrouver l’article sur le Monde.fr

    Cliché2Jean-Vincent Placé avec le député François de Rugy au conseil fédéral d’EELV, le 5 avril, à Paris. | Raphaël Fournier / Divergence

    La liste des invités avait autant étonné que le nom de la puissance invitante. Le 29 novembre, Jean-Christophe Cambadélis, Jean-Vincent Placé, Jean-Luc Bennahmias et quelques autres ont bravé la tempête qui sévissait dans le sud de la France pour se rendre à Montpellier, à l’occasion de la convention de Génération écologie. L’évocation de ce nom a de quoi surprendre tant on aurait pu penser que l’ancien parti de Brice Lalonde, créé au début des années 1990 avec l’appui de François Mitterrand pour siphonner l’électorat écologiste, avait disparu dans les limbes de l’histoire politique récente. Il n’en est rien.
    Depuis le refus d’Europe Ecologie-Les Verts d’entrer au gouvernement de Manuel Valls, en avril, les rencontres de ce type se multiplient. Les« écologistes réalistes », comme ils se définissent eux-mêmes, emmenés entre autres par le sénateur Jean-Vincent Placé et par François de Rugy, coprésident du groupe EELV à l’Assemblée nationale, discutent avec différentes formations plus ou moins proches de la majorité, le tout sous le regard bienveillant du Parti socialiste. Génération écologie, Front démocrate de Jean-Luc Bennahmias, Cap 21 de Corinne Lepage… Ils les ont tous vus. Même un petit groupe de centristes réunis autour de l’ancienne ministre de l’environnement de Nicolas Sarkozy, Chantal Jouanno (UDI), a été approché. « Je dois discuter avec Nicolas Hulot aussi », précise M. Placé, qui espère rencontrer Daniel Cohn-Bendit en janvier.

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    Utiles ! Redonner l’Espoir par une Ecologie Responsable et Solidaire

    photoEn 2012, nous avons choisi, malgré un rapport de forces défavorable aux présidentielles, de participer au gouvernement de notre pays, sur la base de notre accord électoral aux législatives, afin, disions-nous, d’être utiles et d’agir pour la réussite de la nouvelle mandature de gauche.

    Il y a tout juste un an, lors des journées d’été à Marseille, notre mouvement préparait son congrès. Un congrès qui accoucha difficilement d’une majorité dont le cap politique resta flou à l’exception d’une chose : personne ne remettait clairement en cause notre participation gouvernementale. 

    Pourtant après nos bon scores aux municipales –lesquels permettaient aux écologistes de dépasser notre débâcle aux présidentielles et de retrouver un rapport de force conséquent pour influer concrètement sur les politiques publiques- nos deux ministres ont décidé, dans la précipitation, de quitter le gouvernement lors du remaniement ministériel. 

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    Sommet de Lima : Le calme avant la tempête ? – Tribune de Denis Baupin pour Terraeco.net

    Pour retrouver la tribune sur le site de Terraeco.net

    Chronique – Etrange sensation en arrivant à la COP20, au début du « segment ministériel » : la sérénité qui émane des échanges avec les négociateurs tranche avec la tension qui régnait lors des Cop précédentes.

    Les évolutions importantes de ces dernières semaines n’y sont évidemment pas pour rien : le succès du sommet de Ban Ki Moon à New York et des marches populaires pour le climat, l’accord trouvé au sein de l’Union européenne, l’accord « historique » conclu entre les USA et la Chine en rupture avec les postures des deux grandes puissances qui bloquaient les négociations depuis des années, l’abondement du Fonds vert au-delà de 10 milliards de dollars, l’acceptation par tous les pays (y compris les émergents et les moins avancés) que chacun devra prendre sa part de l’effort… tout cela crée un contexte nouveau, apte à décrisper la négociation.

    Le processus de négociation lui-même apporte sa contribution à la sérénité ambiante : les accords arrachés conférence après conférence ont tracé la route. On sait d’ores et déjà que la conférence cruciale sera en 2015 à Paris – ce qui allège la pression sur la conférence de 2014 – tout en ayant donné comme rôle clair à la COP20 de planifier l’année de négociations qui vient. Les enseignements ont été tirés de l’échec de Copenhague, et le processus semble mieux rodé que jamais.

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    Suicides en Guyane Chez les peuples autochtones

     

    l'oeil sur

    Chez les Amérindiens, le taux de suicide est dix fois supérieur à celui du reste de la population guyanaise. « Si le taux de prévalence du suicide sur le Haut-Maroni était le même en métropole, il y aurait 300 000 suicides par an », peut-on lire dans les colonnes du quotidien France Guyane.

    J. Desessard

    Jean Desessard, Sénat, question au Gouvernement 11/12/2014. © Sénat.

    Alerté sur une nouvelle vague de drames récents par Michel Dubouillé, cosecrétaire régional, Jean Desessard (1) est intervenu le 11 décembre, dans le cadre des questions au Gouvernement au Sénat. Voici ce qui s’est échangé sur cette situation dramatique et inquiétante entre le sénateur et la ministre des Outre-mer, madame George Pau-Langevin.

     Michel Dubouillé Michel Dubouillé. © D.R.

    Voir la vidéo de l’intervention de Jean Desessard.

    Consulter l’article en pdf.

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    Départementales de mars 2015 – Des alliances avec toute la gauche

    Au « choix de David »

    Nous préférons la recherche d’alliances possibles avec toute la Gauche

    par Eric Alauzet, Mireille Alphonse, Patrick Chaimovitch, Gérard Chausset, Dominique Cloarec, Bernard De Veylder, Patrick Franjou, Françoise Jaumain, Alain Goléa, Eric Loiselet, Zine-Eddine Mjati, Patrick Naizain, Serge Rivet, Philippe Stanisière, Claude Taleb, Julien Vick, Michele Zemor

    * * *

    Dans ce long courriel de David, très structuré, se trouvent des réflexions que nous pouvons aisément partager notamment celles appelant EELV à sortir de son nombrilisme et de sa fascination pour ses procédures, et l’affirmation selon laquelle notre parti ne peut se complaire dans un rôle protestataire et doit rester un parti de transformation, un parti qui accepte de prendre part au gouvernement dans les exécutifs locaux ou nationaux.
    Nous pourrions aussi débattre de la place que David accorde à la notion «d’imaginaire» dans ses développements sur la crise actuelle du politique et sur le rôle qu’EELV pourrait exercer pour faire émerger un nouvel « imaginaire ». 
    Toutefois, nous ne souhaitons pas ici répondre à l’intégralité du courriel de David, mais nous concentrer sur son choix tactique d’alliance électorale pour les prochaines départementales. 
    On l’a bien compris, la nouveauté de ce texte, le « choix de David », le tournant dans le tournant, le changement de cap dans le changement de cap, c’est la préconisation pour les élections départementales d’un axe d’alliance privilégiée avec toutes les forces politiques situées à gauche du PS.

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    Départementales de mars 2015 – Contribution de Christophe Rossignol

    3086242Cher David, Tout d’abord merci pour avoir lancé les débats concernant la stratégie d’EELV, pour les prochaines élections départementales. Même si cette note « exclusivement à usage interne » a généré moins de débats sur nos listes que d’articles dans la presse ce débat me semble d’autant plus utile que contrairement à ce que tu a écrit il est pratiquement absent à EELV.

    En effet, il y a tout juste un an, notre congrès votait majoritairement pour la continuation de notre « participation critique et propositionnelle  » au gouvernement, mais, sans que les adhérents n’en décident ni ne soient consultés, nos anciens ministres ont décidé unilatéralement l’inverse….

    Depuis une partie de notre mouvement multiplie tribunes et appels pour qu’ EELV se situe dans une opposition frontale au gouvernement et constitue un cartel du refus pour les prochaines élections rassemblant « gauche de la gauche » et EELV. Rappelons qu’il y a un an la seule motion qui proposait cette stratégie , celle portait par Eva JOLY, avait fait seulement 8 %…

    C’est désormais ce que tu proposes, et qui me semble non seulement contradictoire avec tes propres constats mais dangereux pour notre pays et qui risque d’affaiblir encore l’écologie politique.

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